{"id":1180,"date":"2013-03-13T09:25:40","date_gmt":"2013-03-13T08:25:40","guid":{"rendered":"http:\/\/blog.esmadrid.com\/blog\/es\/?p=1180"},"modified":"2015-05-27T12:41:38","modified_gmt":"2015-05-27T11:41:38","slug":"le-madrid-d-almodovar","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blog.esmadrid.com\/blog\/fr\/2013\/03\/13\/le-madrid-d-almodovar\/","title":{"rendered":"Le Madrid d&rsquo;Almod\u00f3var"},"content":{"rendered":"<div id=\"attachment_1200\" style=\"width: 633px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"https:\/\/blog.esmadrid.com\/blog\/fr\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/mujeres-al-borde-carmen-maura3.jpg\" ><img aria-describedby=\"caption-attachment-1200\" loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-1200\" title=\"Mujeres al borde de un ataque de nervios\" src=\"https:\/\/blog.esmadrid.com\/blog\/fr\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/mujeres-al-borde-carmen-maura3.jpg\" alt=\"Mujeres al borde de un ataque de nervios\" width=\"623\" height=\"356\" srcset=\"https:\/\/blog.esmadrid.com\/blog\/fr\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/mujeres-al-borde-carmen-maura3.jpg 623w, https:\/\/blog.esmadrid.com\/blog\/fr\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/mujeres-al-borde-carmen-maura3-300x171.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 623px) 100vw, 623px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-1200\" class=\"wp-caption-text\">Femmes au bord de la crise de nerfs<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: left;\">Vous aimeriez d\u00e9couvrir la facette personnelle et surprenante de Madrid que l&rsquo;on voit dans les films de Pedro Almod\u00f3var\u00a0? D&rsquo;apr\u00e8s moi, si Almod\u00f3var \u00e9tait parti vivre ailleurs, ses films n&rsquo;auraient pas le m\u00eame caract\u00e8re. Madrid n&rsquo;est pas seulement le th\u00e9\u00e2tre principal de ses intrigues. La ville est parfois un personnage \u00e0 part enti\u00e8re. Le cin\u00e9aste l&rsquo;a d&rsquo;ailleurs admis\u00a0: \u00ab\u00a0J&rsquo;ai toujours pu trouver dans cette ville le d\u00e9cor parfait et la faune ad\u00e9quate (insolente et id\u00e9ale) pour tous mes films\u00a0\u00bb. M\u00eame dans sa derni\u00e8re production, <em>Les Amants passagers<\/em>,\u00a0o\u00f9 la provocation est de mise, Madrid ne manque pas \u00e0 l&rsquo;appel.<br \/>\n<!--more--><\/p>\n<p>En effet, m\u00eame si l&rsquo;intrigue se d\u00e9roule presque enti\u00e8rement \u00e0 bord d&rsquo;un avion, un lieu symbolique de Madrid y a sa place\u00a0: le Viaduc. Dans l&rsquo;imaginaire collectif des Madril\u00e8nes, c&rsquo;est un endroit associ\u00e9 \u00e0 l&rsquo;id\u00e9e du suicide, comme le montre le personnage de Paz Vega. Le Viaduc, con\u00e7u dans les ann\u00e9es 30, est un exemple de style rationaliste appliqu\u00e9 aux infrastructures. Le chantier s&rsquo;est prolong\u00e9 jusqu&rsquo;en 1942. Depuis lors, il relie Las Vistillas et le Palais Royal.<\/p>\n<p>Almod\u00f3var avait d\u00e9j\u00e0 tourn\u00e9 plusieurs sc\u00e8nes \u00e0 cet endroit \u00e0 l&rsquo;occasion d&rsquo;autres films\u00a0: <em>Matador<\/em> (1986), un m\u00e9lodrame sur l&rsquo;obsession de la mort pouss\u00e9e \u00e0 l&rsquo;extr\u00eame, mais aussi <em>\u00c9treintes bris\u00e9es<\/em> (2009), dont le personnage principal habitait \u00e0 c\u00f4t\u00e9 du Viaduc. Dans <em>Les Amants passagers<\/em>, on voit la construction sous toutes ses coutures (et je n&rsquo;en dis pas plus\u2026).<\/p>\n<div id=\"attachment_1189\" style=\"width: 633px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"https:\/\/blog.esmadrid.com\/blog\/fr\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/paz_viaducto2.jpg\" ><img aria-describedby=\"caption-attachment-1189\" loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-1189\" title=\"Los amantes pasajeros\" src=\"https:\/\/blog.esmadrid.com\/blog\/fr\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/paz_viaducto2.jpg\" alt=\"Los amantes pasajeros\" width=\"623\" height=\"356\" srcset=\"https:\/\/blog.esmadrid.com\/blog\/fr\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/paz_viaducto2.jpg 623w, https:\/\/blog.esmadrid.com\/blog\/fr\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/paz_viaducto2-300x171.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 623px) 100vw, 623px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-1189\" class=\"wp-caption-text\">Les amants passagers<\/p><\/div>\n<p>Mais revenons-en au d\u00e9but. Madrid, fin des ann\u00e9es soixante. Un tout jeune Pedro Almod\u00f3var d\u00e9barque dans la ville dont il r\u00eave depuis toujours. Il arrive par la route d&rsquo;Estr\u00e9madure. La capitale qui l&rsquo;attend n&rsquo;a pas grand-chose \u00e0 voir avec ce qu&rsquo;il imaginait. L&rsquo;id\u00e9e qu&rsquo;il s&rsquo;en faisait, \u00e0 travers les r\u00e9cits de sa m\u00e8re, \u00e9tait celle d&rsquo;un haut-lieu de la modernit\u00e9, d&rsquo;une ville riche en opportunit\u00e9s. Comme il l&rsquo;avouerait plus tard, il pensait qu&rsquo;en arrivant \u00e0 Madrid, il d\u00e9barquerait au milieu d&rsquo;un d\u00e9cor digne de Sissi. Cependant, ce n&rsquo;est pas la sensation qu&rsquo;il a eue ce jour-l\u00e0. Pourtant, le temps se chargerait de lui montrer qu&rsquo;ici, il pourrait effectivement donner libre cours \u00e0 son imagination et que sa renomm\u00e9e d\u00e9passerait les fronti\u00e8res.<\/p>\n<p>Les personnages de <em>Pepi, Luci, Bom et autres filles du quartier<\/em> (1980) n&rsquo;auraient pu exister nulle part ailleurs. Riza Niro, h\u00e9ritier de l&#8217;empire du Tiran, un despote imaginaire, erre dans <em>Le Labyrinthe des passions<\/em> (1982) qui d\u00e9finit Madrid au d\u00e9but des ann\u00e9es 1980. L&rsquo;intrigue de <em>La Loi du d\u00e9sir<\/em> (1987) ne serait pas la m\u00eame sans la Movida madril\u00e8ne en toile de fond. Becky del P\u00e1ramo revient du Mexique pour revivre ses souvenirs madril\u00e8nes dans <em>Talons aiguilles<\/em> (1991), mais se retrouve dans une ville bien diff\u00e9rente de celle qu&rsquo;elle avait quitt\u00e9e\u00a0:<\/p>\n<p>&#8211; C&rsquo;est incroyable comme cette ville a chang\u00e9\u00a0!<br \/>\n&#8211; Il y a des endroits que tu ne vas pas reconna\u00eetre<br \/>\n&#8211; Ce qui m&rsquo;inqui\u00e8te surtout, c&rsquo;est que la ville ne me reconnaisse pas moi.<\/p>\n<p><em>Tout sur ma m\u00e8re<\/em> (1999) est une exception et une petite infid\u00e9lit\u00e9 \u00e0 Madrid. Toutefois, l&rsquo;intrigue repose sur le besoin du personnage principal de quitter la capitale apr\u00e8s un \u00e9v\u00e9nement tragique : la mort de son fils unique, renvers\u00e9 par une voiture \u00e0 c\u00f4t\u00e9 du <a title=\"Cercle des Beaux-Arts\" href=\"http:\/\/www.esmadrid.com\/fr\/information-touristique\/circulo-de-bellas-artes\/\"  target=\"_blank\">Cercle des Beaux-Arts <\/a>alors qu&rsquo;il se pr\u00e9cipitait pour demander un autographe \u00e0 son actrice pr\u00e9f\u00e9r\u00e9e.<\/p>\n<div id=\"attachment_1190\" style=\"width: 633px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"https:\/\/blog.esmadrid.com\/blog\/fr\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/laflor2.jpg\" ><img aria-describedby=\"caption-attachment-1190\" loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-1190\" title=\"La flor de mi secreto\" src=\"https:\/\/blog.esmadrid.com\/blog\/fr\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/laflor2.jpg\" alt=\"La flor de mi secreto\" width=\"623\" height=\"356\" srcset=\"https:\/\/blog.esmadrid.com\/blog\/fr\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/laflor2.jpg 623w, https:\/\/blog.esmadrid.com\/blog\/fr\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/laflor2-300x171.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 623px) 100vw, 623px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-1190\" class=\"wp-caption-text\">La fleur de mon secret<\/p><\/div>\n<p>Voici la liste des d\u00e9cors les plus facilement reconnaissables de ses tournages\u00a0:<\/p>\n<p><strong>La Bobia<\/strong>. Des regards provocateurs et de la drague \u00e0 tout-va dans l&rsquo;actuelle brasserie Wooster (Calle Duque de Alba, n\u00ba3), dans la zone du Rastro. Un lieu mythique de la Movida qui joue un r\u00f4le central dans <em>Le Labyrinthe des passions<\/em>. C&rsquo;est ici que d\u00e9bute le film et qu&rsquo;a lieu la rencontre torride entre les deux personnages principaux interpr\u00e9t\u00e9s par Imanol Arias et Cecilia Roth. On y voit \u00e9galement l&rsquo;un des personnages cl\u00e9s de l&rsquo;\u00e9poque\u00a0: Fabio McNamara.<\/p>\n<p><strong>Centre culturel <\/strong><a title=\"Cuartel de Conde Duque\" href=\"http:\/\/www.esmadrid.com\/fr\/information-touristique\/conde-duque\/\"  target=\"_blank\"><strong>Conde Duque <\/strong><\/a>(Calle Conde Duque, n\u00ba9). \u00ab Arrosez-moi\u00a0! Allez-y franchement\u00a0\u00bb. C&rsquo;est l&rsquo;une des sc\u00e8nes les plus c\u00e9l\u00e8bres. Le personnage interpr\u00e9t\u00e9 par Carmen Maura demande \u00e0 un employ\u00e9 municipal de la rafra\u00eechir face \u00e0 l&rsquo;\u00e9crasante chaleur estivale qui r\u00e8gne dans <em>La Loi du d\u00e9sir<\/em>.<\/p>\n<p><strong>Calle Montalb\u00e1n, n\u00ba7<\/strong>. Des lapins, des poules et d&rsquo;autres animaux pullulent sur la terrasse de l&rsquo;appartement de Pepa (Carmen Maura) dans <em>Femmes au bord de la crise de nerfs<\/em>. En toile de fond, les immeubles\u00a0 de la Gran V\u00eda et le b\u00e2timent de Telef\u00f3nica.<\/p>\n<p><a title=\"Villa Rosa\" href=\"http:\/\/www.esmadrid.com\/fr\/en-soiree\/villa-rosa\/\"  target=\"_blank\"><strong>Villa-Rosa<\/strong><\/a>. (Plaza de Santa Ana, n\u00ba15). Miguel Bos\u00e9 devient actrice f\u00e9tiche dans <em>Talons aiguilles<\/em>. Femme fatale ou juge Dom\u00ednguez\u00a0? Un personnage \u00e0 la personnalit\u00e9 ambig\u00fce qui fait triomphe dans ce cabaret, haut-lieu de la nuit madril\u00e8ne depuis les ann\u00e9es 1920.<\/p>\n<p><strong>Plaza del Alamillo, n\u00ba5<\/strong>. Personne ne le sait, mais Becky del P\u00e1ramo (Marisa Paredes) revient mourir \u00e0 Madrid dans <em>Talons aiguilles<\/em>. M\u00eame si elle est une grande star, elle veut mettre un terme \u00e0 sa vie dans le sous-sol o\u00f9 elle habitait enfant avec ses parents, qui \u00e9taient \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque les concierges de l&rsquo;immeuble.<\/p>\n<p><a title=\"Th\u00e9\u00e2tre Mar\u00eda Guerrero\" href=\"http:\/\/www.esmadrid.com\/es\/cargarAplicacionInfoTuristica.do?identificador=247\"  target=\"_blank\"><strong>Th\u00e9\u00e2tre Mar\u00eda Guerrero<\/strong><\/a>. Becky del P\u00e1ramo (Marisa Paredes) chante <em>Piensa en m\u00ed<\/em>, avec la voix de Luz Casal. Une chanson vibrante que sa fille (Victoria Abril) \u00e9coute en prison.<\/p>\n<p><strong>Plaza de Puerta de Moros<\/strong>. Des bottines trop serr\u00e9es et la souffrance de ne pas pouvoir les enlever. Voil\u00e0 qui illustre bien l&rsquo;\u00e9tat d&rsquo;\u00e2me de Leo (Marisa Paredes), qui sort dans la rue et demande aux passants de l&rsquo;aider \u00e0 se d\u00e9chausser, sans succ\u00e8s, dans <em>La Fleur de mon secret<\/em>.<\/p>\n<p><a title=\"Plaza Mayor\" href=\"http:\/\/www.esmadrid.com\/fr\/information-touristique\/plaza-mayor-madrid\/\"  target=\"_blank\"><strong>Plaza Mayor<\/strong><\/a>. Quelques verres de trop et une danse au milieu d&rsquo;un site incontournable de Madrid. Juan Echanove danse pour Marisa Paredes dans <em>La Fleur de mon secret<\/em>.<\/p>\n<p><a title=\"Porte d'Alcal\u00e1\" href=\"http:\/\/www.esmadrid.com\/fr\/information-touristique\/puerta-de-alcala\/\"  target=\"_blank\"><strong>Porte d&rsquo;Alcal\u00e1<\/strong><\/a><strong>. <\/strong>\u00ab\u00a0<em>Pousse, pousse, pousse<\/em>\u00a0\u00bb. Voil\u00e0 les encouragements de Pilar Bardem \u00e0 Pen\u00e9lope Cruz quelques instants avant que cette derni\u00e8re accouche dans un bus municipal dans <em>En chair et en os<\/em>. On est en 1970, c&rsquo;est No\u00ebl et les rues de Madrid sont d\u00e9sertes. Par la fen\u00eatre, on voit passer le Palais de Santa Cruz, l&rsquo;immeuble Metr\u00f3polis et la Porte d&rsquo;Alcal\u00e1.<\/p>\n<p><strong>Prado, n\u00ba2<\/strong>. Alicia (Leonor Watling) danse et Benigno (Javier C\u00e1mara) l&rsquo;espionne de sa fen\u00eatre. L&rsquo;actuel h\u00f4tel Room Mate Alicia (d&rsquo;apr\u00e8s le nom du personnage) a servi de d\u00e9cor \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole de danse dirig\u00e9e par Katerina Biloba (Geraldine Chaplin) dans <em>Parle avec elle<\/em>.<\/p>\n<p><a title=\"A\u00e9roport Adolfo Su\u00e1rez Madrid-Barajas\" href=\"http:\/\/www.esmadrid.com\/fr\/information-touristique\/aeropuerto-adolfo-suarez-madrid-barajas\/\"  target=\"_blank\"><strong>A\u00e9rogare 4 de l&rsquo;a\u00e9roport de Barajas<\/strong><\/a>. La nouvelle a\u00e9rogare de l&rsquo;a\u00e9roport madril\u00e8ne appara\u00eet dans <em>Volver<\/em>. C&rsquo;est ici que Pen\u00e9lope Cruz travaille comme femme de m\u00e9nage. On voit aussi l&rsquo;a\u00e9rogare de l&rsquo;ext\u00e9rieur au d\u00e9but des <em>Amants passagers<\/em>, dont l&rsquo;intrigue se d\u00e9roule dans un avion entre Madrid et Mexico.<\/p>\n<p><a title=\"Museo Chicote\" href=\"http:\/\/www.esmadrid.com\/fr\/en-soiree\/museo-chicote\/\"  target=\"_blank\"><strong>Chicote<\/strong><\/a>. Des gin tonics et une confession. Le personnage de Blanca Portillo r\u00e9v\u00e8le ses secrets dans l&rsquo;une des sc\u00e8nes cl\u00e9s d&rsquo;<em>\u00c9treintes bris\u00e9es<\/em>.\u00a0Ce c\u00e9l\u00e8bre bar \u00e0 cocktails de la Gran V\u00eda a vu passer les stars les plus v\u00e9n\u00e9r\u00e9es du <em>star system<\/em> espagnol et international. Si les murs de Chicote pouvaient parler, ils raconteraient comment Ava Gardner a s\u00e9duit l&rsquo;illustre torero Luis Miguel Domingu\u00edn.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Vous aimeriez d\u00e9couvrir la facette personnelle et surprenante de Madrid que l&rsquo;on voit dans les films de Pedro Almod\u00f3var\u00a0? D&rsquo;apr\u00e8s moi, si Almod\u00f3var \u00e9tait parti vivre ailleurs, ses films n&rsquo;auraient pas le m\u00eame caract\u00e8re. Madrid n&rsquo;est pas seulement le th\u00e9\u00e2tre principal de ses intrigues. La ville est parfois un personnage \u00e0 part enti\u00e8re. 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